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Les conseils

d'experts

CHRONIQUE 

Financière

Vous n’êtes pas sans savoir que les relations de couple ne sont pas éternelles mais que vous serez parent toute votre vie.

Lorsqu’il y a séparation, habituellement c’est qu’il y a une mésentente importante entre les deux parties.  Vous ne voulez plus que l’autre parent puisse obtenir un quelconque avantage financier de votre décès et vous voulez surtout pourvoir aux besoins futurs de votre enfant.

Vous vous empressez de le désigner comme bénéficiaire sur toutes vos assurances-vie et personne ne vous met en garde.

Voici les 3 effets indésirables de cette nomination :

1-Les enfants toucheront l’argent à 18 ans.

2-D’ici là, le père ou la mère (l’ex, le cas échéant) des enfants gérera le produit de l’assurance. Vous avez bien lu.  C’est le père qui aura l’administration de vos biens et argent que vous léguez à votre enfant jusqu’à ce qu’il ait 18 ans. C’est surtout ça que vous ne voulez pas qui arrive!

3-Dans le cas où cette somme est supérieure à 25 000$, un conseil de tutelle formé de 3 personnes (tantes, oncles, grands-parents des 2 côtés) doit être nommé pour surveiller le tuteur (l’autre parent).  À noter que cette surveillance n’est pas quotidienne sur la gestion que l’autre parent fera et peut avoir un risque…

Pour éviter de vous retourner dans votre tombe, vous pouvez éviter cela très facilement.

Vous devez nommer « la succession » comme bénéficiaire de vos assurances. De cette façon, le fruit de votre assurance passera par la succession et non directement à l’enfant qui sera sous la garde légale de l’autre parent.

Dans votre testament, vous devez nommer un administrateur de vos biens ou celui-ci s’engage à remettre les sommes à votre enfant à l’âge et/ou des périodes déterminées par vous. Un bon notaire vous aidera à rédiger votre testament conforme à vos volontés.

Dernière astuce

Avant de nommer qui que ce soit comme administrateur de vos biens dans votre testament, parlez-lui en pour voir s’il ou elle serait à l’aise avec une telle responsabilité à long terme. Si ce n’est pas le cas, songez à nommer une autre personne.

Pour valider si vos nominations de bénéficiaires sont conformes à vos volontés, prenez le temps de rencontrer votre conseiller en sécurité financière qui validera l’information avec vous.

 

 

Les allocations pour enfants

En cas de séparation, vous devez aviser Retraite Québec de votre changement de situation conjugale. Vous devrez toutefois attendre 90 jours après la rupture avant de le faire. Retraite Québec procèdera alors à l’ajustement de la prestation de Soutien aux enfants en fonction de votre nouvelle condition. Pour l’allocation canadienne pour enfants, le même procédé s’applique auprès de l’Agence du revenu du Canada.

Les assurances

Vous devrez faire le tour de vos polices d’assurances et en changer les bénéficiaires s’il s’agissait de votre ex-conjoint. Si vous profitez de l’assurance-médicament de votre ex-conjoint, il faudra adhérer au régime de votre employeur, si celui-ci offre cette possibilité, ou adhérer au régime public couvert par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Il faut d’ailleurs signaler tout changement de situation conjugale ou de garde d’enfants auprès de la RAMQ pour la mise à jour de la carte d’assurance maladie.

Les programmes et crédits d’impôt

Au-delà de votre changement d’adresse, vous devrez aviser les gouvernements fédéral et provincial de votre changement de situation conjugale pour ajuster les impôts sur le revenu lors de vos déclarations de revenus ou avant, pour l’ajustement des programmes et crédits remboursables auxquels vous avez droit. Il peut s’agir du crédit pour la solidarité, de l’allocation logement, des prêts et bourses, de l’aide sociale, des prestations versées par le gouvernement fédéral, comme par exemple le supplément de revenu garanti.

L’employeur

Vous devrez aviser votre employeur pour les fins de calcul des retenues à la source si vous n’étiez pas considéré célibataire.

Les régimes de retraite et autres placements

Vous devrez aviser les gouvernements fédéral et provincial (RRQ, RPC et régimes complémentaires) de votre changement de situation conjugale afin de procéder au transfert des fonds en fonction du partage et faire recalculer vos droits de retraite.

Aussi, si vous avez des placements auprès de certaines institutions financières ou auprès de planificateurs financiers, vous devrez les aviser de votre nouvelle situation et changer le nom de  vos bénéficiaires s’il s’agissait de votre ex-conjoint (REÉR, actions, CELI…). Le conseiller ou le planificateur financier pourra ajuster votre plan de retraite en fonction de votre nouvelle situation.

Testament et mandat de protection

Si vous avez déjà rédigé votre testament et votre mandat de protection, vous devrez modifier le nom du bénéficiaire ou du mandataire si votre ex-conjoint était la personne désignée.

Fermer les différents comptes conjoints

Qu’ils s’agissent de comptes bancaires conjoints, de cartes de crédit conjointes, de comptes fournisseurs de services (hydro, câble, téléphone, quincaillerie, …), vous devrez fermer ces comptes et en rouvrir de nouveaux à votre nom au besoin. Toutefois, les liquidités contenues dans les comptes bancaires devront peut-être être soumises aux règles de partage en fonction de votre état matrimonial, de même que les dettes auprès des fournisseurs et compagnies émettrices de crédit.

Sources : Gouvernement du Canada, Retraite Québec, Agence du revenu du Canada

Depuis l’introduction du CÉLI (Compte d’Épargne Libre d’Impôts) en 2009, on entend toutes sortes de théories quant à l’utilisation ultime d’un tel outil versus la maximisation de nos avoirs par le biais d’un REER (Régime Enregistré d’Épargne Retraite). La présente chronique vous aidera donc à y voir plus clair.

Les particularités d’un REER

1-Cotisation déductible
Toute cotisation faite dans l’année ou dans les 60 premiers jours de l’année suivante jusqu’à concurrence du maximum des droits de cotisation disponibles est déductible du revenu imposable de l’année ou de toute année future.

2-Rendement non imposable
Le rendement de quelque nature, par exemple intérêt, dividende, gain en capital n’est pas imposable sur une base annuelle.

3-Retrait imposable
À moins de retraits spéciaux dans le cadre du régime d’accession à la propriété (RAP) ou régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP) sur lesquels nous reviendrons plus loin, chaque retrait effectué d’un REER est un revenu totalement imposable qui s’ajoute aux autres revenus de l’année d’imposition. Des impôts seront retenus à la source par votre institution financière sur tout retrait du REER.

4-Droits de cotisation
Toute personne reçoit des droits de contribution à un REER équivalent à 18% du revenu gagné de l’année précédente jusqu’au maximum de l’année en cours (26 500$ en 2019). Toutefois, une personne participant à un régime de pension agréé ou un régime de participation différée aux bénéfices aura un facteur d’équivalence (FE) qui viendra réduire ses droits de contribution. Les revenus se qualifiant de revenu gagné sont principalement les suivants: salaire, revenu net d’un travail indépendant, revenu net de location, pension alimentaire imposable.

5-Date ultime de cotisation
Une personne a jusqu’au 31 décembre de l’année où elle atteint l’âge de 71 ans pour contribuer à son REER ou jusqu’au 31 décembre de l’année où son conjoint atteint l’âge de 71 ans pour contribuer au REER du conjoint, après quoi il ne sera plus possible de contribuer à un REER.

6-Rentier cotisant ou conjoint cotisant
Une personne disposant de droits de cotisation REER inutilisés peut choisir de contribuer à son propre REER (rentier cotisant) ou à celui de son conjoint (conjoint cotisant). La personne effectuant la contribution sera, dans les deux cas, celle qui bénéficiera de la déduction fiscale.
Lors du retrait du REER, l’imposition se fera entre les mains du propriétaire du REER. Toutefois, lorsqu’une personne effectue un retrait d’un REER conjoint cotisant, l’imposition du retrait REER se fera entre les mains du conjoint cotisant plutôt qu’entre les mains du propriétaire jusqu’à concurrence des contributions du conjoint cotisant faites au cours de la période comprenant les 3 derniers 31 décembre. Au sens fiscal, un conjoint est un conjoint marié ou un conjoint de fait si la relation conjugale est d’au moins 12 mois sans interruption ou dès qu’un enfant est né de cette union.

7-Patrimoine familial
Advenant la rupture (séparation, divorce ou décès) de l’union d’un couple marié, les droits accumulés dans un REER feront partie du partage du patrimoine familial. À l’inverse aucun partage obligatoire ne sera fait à la séparation d’un couple de conjoints de fait à moins qu’ils aient rédigé une convention de vie commune prévoyant un tel partage.

8-Imposable au décès
Le total des REER détenus par une personne est imposable dans l’année de son décès, ce qui peut donner lieu à des impôts à payer importants. Le fardeau fiscal pourra être reporté si les REER sont légués au conjoint survivant.

9-Pension de la sécurité de la vieillesse (PSV) ou le supplément de revenu garanti (SRG)
Le revenu imposable que représentent les retraits d’un REER peut réduire ou complètement annuler les prestations de la PSV ou du SRG.

10-Utilisation pour cotiser au CÉLI
Le retrait du REER étant toujours un revenu imposable, à moins d’avoir un taux d’imposition nul, il ne sera habituellement pas intéressant de s’en servir pour cotiser au CÉLI.

11-Placements admissibles
Il existe une multitude de choix de placements selon votre profil d’investisseur : dépôt à terme, fonds mutuels, actions, obligations, fonds négociés en bourse, fonds de travailleurs (Fonds de solidarité FTQ, Fondaction CSN), etc.

12-Utilisations
À la base, l’accumulation fait dans le REER servira à financer votre retraite. Exceptionnellement, il est possible à certaines conditions de retirer jusqu’à 35 000$ de votre REER dans le cadre du régime d’accession à la propriété et jusqu’à 20 000$ dans le cadre du régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP).

13-Contribution excédentaire
La contribution excédentaire de 2 000$ est réservée aux personnes de 18 ans et plus. Au-delà de 2 000$ de contribution excédentaire, vous devrez procéder au retrait de l’excédent et payer un impôt mensuel spécial de 1%.

14-Intérêts et frais de gestion non déductibles
Les intérêts payés et les frais de gestion sur vos contributions ne sont pas déductibles dans le REER car les revenus ne sont pas imposables.

Les particularités d’un CÉLI

1-Cotisations
Les cotisations faites dans un CÉLI ne donnent droit à aucune déduction fiscale et doivent être effectuées du 1er janvier au 31 décembre. Le maximum de cotisation possible correspond aux nouveaux droits obtenus le 1er janvier de l’année, plus toute partie de droit inutilisé reçue depuis 2009, plus le total de retraits effectués avant l’année en question.

2-Rendement
Tout comme pour le REER, les rendements obtenus sont non imposables.

3-Retraits
Les retraits ne sont jamais imposables. De plus, comme nous l’avons mentionné précédemment, les sommes retirées dans une année seront ajoutées aux droits de cotisation dès le mois de janvier suivant.

4-Droits de cotisation
Tout résidant canadien de 18 ans et plus reçoit de nouveaux droits de cotisation à chaque 1er janvier. Il n’y a pas de cotisation possible au CÉLI du conjoint mais il est possible de faire un don au conjoint pour qu’il cotise à son CÉLI sans que les règles d’attribution s’appliquent.

5-Patrimoine familial
Le CÉLI est exclu de ce partage.

6-Non résident
Une personne non résidente n’obtient pas de nouveaux droits de cotisation CÉLI et ne peut contribuer au CÉLI, même si elle possède des droits inutilisés.

7-Décès
Le CÉLI est entièrement libre d’impôt au décès. Le CÉLI légué au conjoint sera transféré par roulement et s’ajoutera au CÉLI du conjoint survivant.

8-Pension de la sécurité de la vieillesse (PSV) ou le supplément de revenu garanti (SRG)
Les retraits d’un CÉLI étant non imposables, ils n’auront aucun impact sur ces rentes.

9-Utilisations possibles
-Le CÉLI peut servir à cotiser au REER sans impact fiscal;
-tout autre projet à court, moyen ou long terme (ex. : rénovations, voyage, achat d’automobile)

10-Contribution excédentaire
Dès le premier dollar excédant vos droits de cotisation au CÉLI, vous devrez retirer toute contribution excédentaire et payer un impôt mensuel spécial de 1%.

11-Intérêts et frais de gestion
Tout comme le REER, ces dépenses sont non déductibles puisque les revenus du CÉLI sont libres d’impôt. Lequel choisir ?

La première chose à considérer est la raison de l’épargne que vous souhaitez faire : est-ce pour votre retraite ou pour un autre projet? Si la réponse à cette question n’est pas la retraite, vous ne devriez pas utiliser le REER mais bien le CÉLI. Si votre épargne est effectivement destinée à votre retraite, alors il faudra effectuer quelques validations avant de choisir entre le REER et le CÉLI. Si votre taux d’imposition marginal pendant la période d’accumulation dans vos REER est plus élevé que celui que vous aurez lors des retraits, le REER après impôt est plus intéressant que le CÉLI. Si votre taux d’imposition marginal pendant la période d’accumulation dans vos REER est le même que celui que vous aurez lors des retraits, le REER après impôt est identique au CÉLI.

Bien que cette situation puisse vous sembler invraisemblable, sachez que pour la tranche de revenu imposable allant de 47 630$ à 87 575$ le taux marginal (fédéral + Québec) est de 37,1%. Par exemple une personne ayant un salaire de 80 000$ qui cotise à son REER, recevra une déduction de 37,1%. La même personne, une fois à la retraite, retire un montant de son REER alors que ses autres revenus de retraite sont de 50 000$, le taux d’imposition applicable au REER sera de 37,1%.

Dans la situation plus rare où vos revenus à la retraite seront plus élevés qu’aujourd’hui (par exemple suite à un héritage important), le CÉLI sera alors un meilleur choix. Pour les personnes à faibles revenus qui pourront recevoir les prestations maximales du supplément de revenu garanti (SRG), il est déconseillé de cotiser au REER car les retraits de celui-ci viendraient réduire le SRG. Le CÉLI est pour ces personnes une bien meilleure solution.

Chaque situation financière étant différente, seule une analyse détaillée de celle-ci vous permettra d’utiliser la meilleure stratégie d’accumulation. Il nous fera plaisir de vous aider à tirer parti de ces mesures tout en optimisant votre situation financière et fiscale personnelle.

 

Stéphane Gauvin, CPA, CA, CIRP, SAI, Syndic CONTACTER CE PROFESSIONNEL

Vous viviez le parfait bonheur avec votre conjoint(e), vos enfants et votre chien depuis plusieurs années jusqu’au jour où un processus de séparation ou de divorce du couple s’amorce, ce qui peut ébranler votre situation financière de manière importante.

Quels sont les impacts financiers d’une séparation?

  • Vous devrez assumer seul des dépenses que vous partagiez auparavant (électricité, câble, loyer/hypothèque, prêt automobile ou personnel, carte ou marge de crédit, etc.);
  • Vous vous êtes peut-être porté garant des dettes de votre conjoint(e), c’est-à-dire des dettes dont les créanciers pourraient vous exiger le paiement si votre conjoint(e) ne paie pas;
  • Vous perdrez peut-être des biens nécessaires au confort de votre vie quotidienne (meubles, téléviseur, électroménagers, voiture, etc.) que vous devrez laisser à votre conjoint(e) et vous acheter de nouveau;
  • Vous pourriez devoir payer une pension alimentaire, ce qui viendra réduire votre liquidité disponible à chaque paie ou à chaque mois;
  • Vous devrez redéfinir votre capacité de payer en fonction de votre nouveau budget et vivre selon vos moyens;
  • Vous devrez faire des choix!

Ainsi, si cette charge devient trop lourde voire impossible, vous devrez envisager de rencontrer un syndic autorisé en insolvabilité afin d’y voir plus clair. Ce professionnel vous épaulera dans vos démarches avec le plus grand respect. Il sera avant tout à votre écoute et vous libérera d’un stress important en se chargeant de toutes les communications avec vos créanciers.

Solution – Proposition de consommateur : Lorsque le budget le permet, la proposition de consommateur pourrait vous autoriser à prendre un arrangement financier avec vos créanciers par l’intermédiaire du syndic. Ainsi, vous auriez un seul versement à gérer, sans intérêt et sans harcèlement des créanciers, et ce, tout en conservant vos actifs.

Solution – Faillite : Si le budget ne le permet pas ou que les dettes sont trop importantes, vous pourriez envisager la faillite et recommencer une nouvelle vie financière. Veuillez noter qu’il y aura certaines conséquences (dossier de crédit, actifs, revenu excédentaire, etc.) qui devront être discutées avec votre syndic. Le mot « faillite » peut inquiéter et faire peur, mais si c’est l’option pour vous, dites-vous que faire faillite est l’occasion de repartir du bon pied. Dans 90 % des cas, elle élimine toutes vos dettes, vous protège contre la majorité des poursuites ou des saisies de salaire et vous évite des coupures de services, comme le téléphone et l’électricité.

Finalement, il est important de signaler que les dettes de pension alimentaire (arréragées ou futures) ne pourront être libérées. Conséquemment, malgré le choix effectué, vous devrez continuer à payer ces montants. Ainsi, ne tardez pas à vous asseoir avec un syndic autorisé en insolvabilité afin de connaître toutes les options possibles et de déterminer celle qui vous convient.

Il est tout à fait normal de chercher un peu de stabilité après ce choc financier. Raymond Chabot saura vous guider et évaluer la situation avec vous.

 

Avec le divorce, un bouleversement sur le plan financier est à prévoir. Les frais juridiques à payer et la contribution alimentaire s’ajouteront aux dépenses courantes désormais à la charge entière de chacun des conjoints, ce qui aura forcément un impact sur leur niveau de vie.

Le divorce ou la séparation implique le partage du patrimoine familial. La valeur nette des biens accumulés pendant le mariage sera donc séparée également entre les conjoints. Les sommes accumulées pour la retraite feront aussi l’objet du partage. Par conséquent, les plans pour la retraite risquent d’être modifiés. Vous devrez alors ajuster vos épargnes pour assurer votre sécurité financière à la retraite.

Mais avant de penser à la retraite, il faudra d’abord vous assurer d’équilibrer le budget et de diminuer l’endettement. Cela pourrait vouloir dire de modifier vos choix de consommation et de faire certains sacrifices sur le plan financier. Devoir assumer les charges seul en plus de payer une pension alimentaire, par exemple, impliquera forcément une révision de votre mode de vie à moins de disposer de ressources illimitées, ce qui pour la majorité de la population n’est pas le cas.

À la suite d’une rupture, il est bon de faire le point sur votre situation financière, exactement comme vous le feriez sur les plans psychologique et relationnel. Une remise en question de vos choix de consommation, de vos priorités et de vos projets de vie devra être faite en considérant les changements financiers survenus.

Comment y arriver? En établissant d’abord un bilan financier et une projection de vos revenus et de vos dépenses pour une année, en y incluant le remboursement des dettes et la contribution alimentaire s’il y a lieu. Ainsi, vous aurez un portrait plus clair de votre situation financière. Cette démarche vous donnera une toute autre perspective de votre situation immédiate et future. Des décisions importantes devront peut-être être prises, à la suite de cet exercice, afin de retrouver un équilibre financier. Déménager, couper dans les dépenses, changer d’emploi seront peut-être parmi les solutions à envisager pour préserver ou améliorer votre situation.

Épargner devrait aussi faire partie de vos plans. Vivre de paye en paye et au jour le jour ne favorise certainement pas la quiétude financière. Se constituer un bon coussin de sécurité équivalent à un, deux ou trois mois de dépenses vous évitera bien des tracas en cas d’imprévus. Les remboursements d’impôts, les revenus d’heures supplémentaires et diminuer de quelques dollars certaines dépenses vous aideront à vous constituer un coussin de sécurité. Vivre un peu en deçà de vos moyens est aussi une excellente façon d’y arriver.

Épargner pour les études de vos enfants et pour la retraite devrait aussi faire partie de vos plans. Plus vous commencez tôt, moins votre niveau de vie sera impacté lorsque les événements surviendront. Imaginez devoir payer les études universitaires de vos enfants s’ils n’ont accès à aucune aide financière aux études. Vos plans pour la retraite risquent d’être ainsi retardés ou annulés.

Les assurances devraient aussi faire partie de votre planification? Pourquoi? Pour vous prémunir contre les aléas de la vie qui pourraient faire basculer votre équilibre financier et celui de votre famille. Les assurances vie, invalidité, accident, maladie grave, habitation, vous seront salutaires advenant une situation malheureuse. L’important est de bien évaluer vos besoins et de choisir les produits d’assurances qui conviennent à votre situation en respectant votre capacité financière.

Diminuer votre endettement augmentera du coup votre sécurité financière et améliorera votre qualité de vie. L’argent versé en intérêts restreint votre pouvoir d’achat, précarise votre situation financière, surtout lorsque les taux sont élevés, et retarde la réalisation de vos projets de vie. Le crédit à la consommation vous permet sans doute de profiter maintenant de votre achat, mais vous prive, au bout du compte, de votre liberté financière pendant longtemps surtout lorsque vous ne payez que le versement minimum requis.

Assurer sa sécurité financière n’implique pas que la vôtre, mais aussi celle de vos proches. Il est donc important de produire chaque année vos déclarations de revenus pour éviter des mauvaises surprises à vos héritiers, advenant votre décès. Il est tout aussi important de rédiger un testament pour protéger ceux que vous aimez. Par exemple, si vous êtes marié et que vous avez des enfants, sans testament, vous n’hériterez que du tiers des biens de votre conjoint décédé. Par ailleurs, si vous êtes séparé de votre conjoint légal sans vous divorcer, celui-ci pourrait hériter de vos biens. Un testament permet de préciser qui s’occupera de vos enfants à votre décès et qui gèrera leur patrimoine jusqu’à leur majorité.

Bref, plusieurs aspects sont à considérer pour améliorer votre sécurité financière. Vous pouvez y voir seul ou vous faire accompagner par un planificateur financier. Celui-ci peut vous aider à y voir plus clair et vous accompagner dans tous les aspects entourant votre sécurité financière. Il possède les qualifications pour intervenir dans les domaines suivants : assurances et gestion de risques, finances, fiscalité, placements, retraite et succession. Sa connaissance des aspects légaux et financiers fait de lui un professionnel compétent pour vous aider à consolider votre situation financière et faire fructifier vos avoirs.

Le planificateur financier peut exercer son métier auprès de différentes institutions. Que ce soit dans les banques, les caisses, dans les compagnies d’assurances, dans les cabinets indépendants ou en gestion privée, celui-ci devra, dans tous les cas, posséder les qualifications requises et les autorisations nécessaires de l’Autorité des marchés financiers pour exercer auprès du public.

 
Sources : lesaffaires.com, Institut québécois de planification financière
 

CHRONIQUE 

Immobilière

Vous souhaitez vendre rapidement? Que ce soit avec ou sans l’aide d’un professionnel de l’immobilier, votre demeure doit refléter ce que les acheteurs ont vu en ligne ou dans les journaux. Évitez les déceptions en ayant toujours votre intérieur prêt pour les visites!

Dépersonnalisez et rangez

Sans tomber dans l’excès d’un intérieur trop froid et impersonnel, vous pouvez libérer l’espace et désencombrer. Retirez par exemple les affiches collées sur le réfrigérateur, nettoyez les comptoirs de la cuisine et assurez-vous qu’aucun vêtement ne traîne dans les chambres. Ainsi, la grandeur de chaque pièce sera mise en valeur et l’acheteur sera capable de se projeter. Il faut que vôtre demeure soit attrayante.

L’éclairage

Soignez l’éclairage intérieur et extérieur de votre propriété en remplaçant les ampoules brûlées et en privilégiant un éclairage contemporain qui mettra en valeur les pièces de votre maison. Si les visites ont lieu durant le jour, n’hésitez pas à ouvrir les rideaux et les stores en grand afin de  faire entrer un maximum de lumière.

En cas de mauvais temps

Si plusieurs visites sont prévues dans une même journée, et surtout pendant l’hiver, installez un tapis dans le hall d’entrée. Votre courtier peut aussi vous fournir une petite affichette ‘’enlevez vos souliers’’. Les visiteurs apprécieront ainsi la propreté des lieux.

N’oubliez pas les espaces extérieurs

L’extérieur d’une propriété est le premier élément visible lors d’une visite. Une terrasse nettoyée, une allée déneigée ou un gazon tondu sont des points positifs qui feront pencher la balance du bon côté.

L’ambiance

Dans le cas d’une visite libre, mettez les visiteurs à l’aise en installant une ambiance conviviale : musique douce, odeur agréable grâce à des bougies ou à des fleurs et allumez le feu de cheminée au besoin.

Les animaux de compagnie

Même s’ils sont les meilleurs amis de l’homme, les animaux ne font pas toujours l’unanimité et peuvent gêner les visiteurs. Prévoyez un espace bien à eux, de préférence fermé et prévenez le courtier avant la visite. Rangez les jouets, les paniers et les litières qui donnent une impression de désordre.

Laissez le courtier mener la danse

Certains acheteurs ne sont pas à l’aise quand les vendeurs sont présents. Laissez votre courtier prendre en charge la visite. Il saura mettre en valeur les atouts de votre logement et répondra aux questions sans dévaloriser les lieux ou au contraire, exagérer la réalité. Si votre courtier est rigoureux, il vous enverra par la suite un rapport qui détaille les éléments positifs et les points négatifs de la visite.

En appliquant ces conseils simples, les acheteurs garderont un bon souvenir de leur passage chez vous. Vous aurez également plus de chance de recevoir une offre d’achat.

Vous souhaitez plus de conseils pour vendre votre propriété?

Contactez-nous !

Bardagi.com, Équipe Immobilière

 

 

 

 

Pour la plupart d’entre nous, un déménagement est synonyme de changements importants dans notre vie. Vous venez peut-être de saisir une nouvelle opportunité d’affaires ou peut-être avez-vous enfin pris votre retraite après toutes ces années de travail acharné! Votre compagnie d’assurance considère tous ces changements importants dans votre vie pour calculer votre prime d’assurance, et ce faisant, augmenter ou réduire les coûts de votre prime. Toutefois, que le prix de vos assurances augmentent ou baissent, l’important est de vous assurer que vous êtes couvert(e) de manière adéquate selon votre nouvelle situation de vie.

Pour évaluer toutes les questions épineuses liées aux assurances dans le contexte d’un déménagement, nous avons discuté avec nos amis chez Sonnet Assurance : ensemble, explorons plus spécifiquement l’impact d’un déménagement sur votre police d’assurance habitation et auto.

Quel est l’impact de mon déménagement sur mon assurance habitation?

Tel que mentionné plus haut, votre compagnie d’assurance calcule le coût de votre prime d’assurance en fonction de nombreux facteurs et, évidemment, certains d’entre eux varient lorsque vous déménagez. Voici les deux facteurs qui ont le plus d’influence sur votre prime lors d’un déménagement :

Où habitez-vous? L’emplacement exact…

Vous déménagez dans une nouvelle ville ou peut-être dans une nouvelle province? En fait, ce nouvel emplacement a des caractéristiques singulières qui peuvent avoir un impact sur votre couverture d’assurance. Même déménager dans le même quartier pourrait faire une différence. Vous trouverez ci-dessous quelques variables relatives à votre nouvel emplacement qui peuvent affecter votre prime d’assurance.

  • Âge du secteur
  • Taux de criminalité
  • Zones de trafic
  • Proximité des cours d’eau pouvant causer des inondations
  • Différences dans la réglementation
  • Considérations environnementales
Êtes-vous propriétaire ou locataire?

Si vous déménagez dans votre nouvelle maison en banlieue, vous aurez besoin d’une couverture plus étendue comparativement à celle que vous aviez dans votre appartement d’une chambre au centre-ville… Cela va de soi!

Bien entendu, votre couverture d’assurance en tant que propriétaire est différente de celle d’un locataire. Simplifions le concept des assurances pour le bien de cet article : votre assurance vous protège pour ce que vous possédez. En d’autres termes, en tant que locataire, votre assurance couvre vos propres biens (votre téléviseur, vos vêtements, vos bijoux, etc.). Toutefois, en tant que propriétaire, votre assurance couvre vos biens, ainsi que la structure même de la propriété que vous possédez. C’est d’ailleurs la partie la plus chère à rembourser en cas de sinistre. Pensez-y!

Bref, votre emplacement et le type de domicile dans lequel vous emménagez sont deux facteurs importants qui ont une influence sur votre prime d’assurance lors de votre déménagement. Ainsi, assurez-vous d’avoir une couverture adéquate en avisant votre compagnie d’assurance de votre déménagement. C’est tout à votre avantage!

Questions fréquentes
Est-ce obligatoire d’avoir une assurance habitation?

Bien que la loi ne l’impose pas aux locataires, le fait de souscrire à une assurance habitation peut vous donner une certaine tranquillité d’esprit! Cependant, si vous êtes propriétaire, il est obligatoire de souscrire à une assurance habitation. La police d’assurance habitation prévoit généralement votre responsabilité personnelle si une personne se blesse dans votre propriété ou dans votre maison. Elle couvre également les dommages causés à la propriété d’un tiers ou si vous blessez une personne accidentellement. La responsabilité civile du propriétaire peut être une chose délicate. Ainsi, Sonnet Assurance offre un guide pour les dommages à l’intérieur ou à l’extérieur de votre propriété.

Quel est l’impact de mon déménagement sur mon assurance auto?

Il y a différentes raisons pour lesquelles le coût de votre assurance automobile changerait. L’une d’entre elles étant votre emplacement! Changer votre adresse a une incidence sur la manière dont votre compagnie d’assurance calcule votre prime. Encore une fois, les compagnies d’assurance estiment votre prime en évaluant le niveau de risque applicable à vous et à votre voiture. Il est donc essentiel d’aviser votre compagnie d’assurance de votre déménagement.

À votre nouvelle adresse, dans votre nouvel emplacement, vous allez sûrement stationner ou conduire votre voiture. Si le taux de criminalité est plus élevé dans votre nouvel emplacement, par exemple, cela aura une incidence sur la probabilité que votre voiture soit volée…  Il est donc possible que votre assureur suggère des modifications à votre couverture pour répondre à vos besoins en assurance. Un autre exemple : si vous vous rapprochez de votre lieu de travail, cela réduirait votre kilométrage parcouru au quotidien et, si vous êtes assez chanceux ou chanceuse, cela pourrait réduire le coût de votre assurance auto!

*À propos de MovingWaldo

Déménager est souvent synonyme de stress, de longues tâches administratives et d’une perte de temps et d’argent. MovingWaldo est là pour vous aider à régler tous ces problèmes en quelques clics seulement. Nous vous invitons à découvrir nos outils gratuits pour le déménagement :

  • Mise à jour des comptes
  • Branchement Internet, télévision et téléphone
  • Assurances auto et habitation
  • Déménagement Hydro-Québec
  • Trouver des ressources, listes et autres.

Nous unissons plus de 700 organisations à travers le Canada en un seul formulaire simplifié.

 

 

Pensez-vous à déménager dans un nouvel endroit?

Le déménagement est une merveilleuse idée, car c’est l’opportunité pour vivre dans une nouvelle maison, avoir de nouveaux voisins, acquérir un nouveau style de vie. Cependant, le plus souvent, le déménagement lui-même peut être trépidant et causer beaucoup de problèmes.

Une des solutions pour le rendre plus facile est de planifier l’opération d’une façon organisée, bien à l’avance, pour garder votre énergie et l’utiliser le jour du déménagement. Outre ces tâches de gestion de temps, utiliser quelques technologies (apps) peut aussi rendre le processus beaucoup plus facile. Cet article présente 5 technologies (apps) canadiennes qui seront à vos côtés à chaque étape du déménagement pour rendre l’expérience plus enrichissante.

Mylo

Déménager est coûteux, et certains d’entre nous n’avons peut-être pas encore assez d’épargne pour couvrir toutes les dépenses. Alors, comment faire la planification financière d’un déménagement?

C’est là que Mylo entre en action! C’est une application canadienne qui vous aide à atteindre vos objectifs financiers en arrondissant vos dépenses quotidiennes et à investir la différence. Si vous pensez déménager, vous devriez commencer à économiser de l’argent en utilisant le micro-investissement. Mylo peut vous aider à épargner le montant pour vous permettre de déménager sans utiliser votre carte de crédit!

Sonnet Assurance

La compagnie d’assurance Sonnet n’est pas une compagnie d’assurance auto et habitation typique. C’est une plateforme qui a changé le marché de l’assurance au Canada en mettant tout en ligne. Ce n’est pas une surprise, déménager a un impact sur votre assurance. Donc, vous devez mettre à jour votre couverture d’assurances pour protéger votre nouvelle situation. Le processus demande beaucoup de temps et la plupart des gens ne sont pas excités à l’idée de magasiner des assurances. Sonnet veut faire de l’achat d’assurances un processus plus rapide et plus efficace. Le système d’évaluation est très convivial, et il prend environ 5 minutes. Si vous êtes satisfait de l’offre, vous pouvez l’acheter en ligne. Finit l’époque d’attente au téléphone, à écouter des messages automatiques, pour mettre à jour votre assurance après un déménagement. Vous avez mieux à faire!

Lorsque vous êtes prêt à obtenir un devis pour protéger votre nouvelle maison, vous devriez vous renseigner sur l’assurance habitation de Sonnet.

Sortly

La gestion d’objets physiques peut devenir une tâche fastidieuse lors d’un déménagement. Qu’est-ce que je garde? Qu’est-ce que je donne ? Qu’est-ce que j’entrepose? C’est là qu’intervient Sortly! C’est une plateforme pour garder une trace de toutes vos affaires de la manière la plus simple en construisant votre inventaire numérique.

Alors, pourquoi Sortly est-il une excellente technologie à utiliser lors de vos déménagements? Parce que cela vous permet de garder une trace de tout ce que vous déménagez dans votre nouvelle maison. De plus, fournir à votre compagnie d’assurance votre inventaire complet vous aidera à obtenir une couverture d’assurance adéquate. Finalement, cette technologie rendrait les choses plus faciles en cas de sinistre, si quelque chose se passait!

MovingWaldo*

D’accord, nous ne sommes peut-être pas objectifs, mais MovingWaldo est vraiment l’application no 1 au Canada pour les déménagements! Le processus du déménagement est souvent synonyme de stress, de perte de temps et d’argent ainsi que de tâches administratives sans fin. Les outils gratuits de MovingWaldo vous aident à gérer votre déménagement en quelques minutes!

En remplissant un formulaire simplifié, vous accédez à votre tableau de bord personnalisé pour votre déménagement. À partir de là, vous pourrez louer un camion de déménagement, mettre à jour votre adresse, vous connecter à Internet, déplacer des services publics ou souscrire une assurance habitation, pour ne nommer que quelques-unes des possibilités. Économisez du temps, de l’argent et des maux de tête en éliminant les tâches reliées au déménagement, en un seul endroit.

Sharebee

Certains d’entre vous doivent entreposer des biens de façon temporaire ou permanente en déménageant dans une nouvelle configuration de résidence (type, taille, etc.). Le processus de trouver un endroit pour ranger vos biens peut être coûteux, fatiguant et prendre du temps. Bien souvent, l’espace de rangement sera loin de votre demeure.

Sharebee est différent des autres fournisseurs d’entreposage, car il est basé sur le concept de pairs, un peu comme Uber ou Airbnb. Avec Sharebee, vous pouvez louer un espace près de votre nouveau domicile dans le garage supplémentaire, le sous-sol ou le stationnement d’un voisin. Le concept offre des avantages à la communauté dans son ensemble. De plus, Sharebee inclut une assurance pour protéger vos biens.

La meilleure partie : la compagnie dit être 60 % moins chère que l’entreposage traditionnel!

En conclusion

Il est vrai que déménager peut-être très pénible; c’est un processus qui prend beaucoup de temps, d’énergie et d’effort. Cependant, il est également vrai que le déplacement peut être rendu beaucoup plus facile grâce à la disponibilité de technologies (apps) qui peuvent aider tout le processus. Les cinq technologies (apps) canadiennes que nous avons analysées ci-dessus promettent de vous offrir le meilleur de leur fonction, ce qui fera que votre déménagement se fera en douceur et de façon pratique.

Vous n’avez plus besoin de vous inquiéter des soucis liés au déménagement, car chacune de ces plateformes vous supporte et ne vous laissera pas tomber. Utilisez toutes ces plateformes lors de votre prochain déménagement pour profiter des avantages et faciliter l’opération!

*À propos de MovingWaldo

Déménager est souvent synonyme de stress, de longues tâches administratives et d’une perte de temps et d’argent. MovingWaldo est là pour vous aider à régler tous ces problèmes en quelques clics seulement. Nous vous invitons à découvrir nos outils gratuits pour le déménagement :

  • Mise à jour des comptes
  • Branchement Internet, télévision et téléphone
  • Assurances auto et habitation
  • Déménagement Hydro-Québec
  • Trouver des ressources, listes et autres.

Nous unissons plus de 700 organisations à travers le Canada en un seul formulaire simplifié.

 

Vous venez de vous séparer et vous êtes à la recherche d’un nouveau logement. Comme vous n’êtes pas fixé sur le choix d’habitation, il s’agira peut-être d’un condo, d’une maison unifamiliale, d’un duplex…, quoi qu’il en soit, voici quelques conseils qui faciliteront vos recherches.

• Évaluer votre budget

Pour savoir quel montant vous pouvez débourser chaque mois pour couvrir vos coûts de logement, faites des prévisions budgétaires en y intégrant l’ensemble de vos revenus et tous les postes de dépenses, sauf celui de l’habitation. Considérez réalistement toutes les dépenses que vous faites habituellement, en y incluant les dépenses occasionnelles, annuelles ainsi que le remboursement de crédit et le paiement des dettes. En soustrayant les dépenses des revenus, vous constaterez votre marge de manœuvre pour couvrir les frais d’habitation. Ces frais comprennent non seulement le coût du loyer ou de l’hypothèque, mais tous les autres frais qui s’y rattachent : assurances, électricité, câble, téléphone résidentiel, taxes municipales et scolaires, entretien…). Si le résultat vous semble insuffisant pour couvrir tous ces frais, refaites l’exercice et réduisez les dépenses que vous êtes en mesure de compresser. Lorsque terminé, vous saurez exactement combien vous pouvez vous permettre en coût de logement, ce qui facilitera vos recherches. Vous réduirez ainsi les pertes de temps à chercher des habitations trop chères pour vos moyens.

• Identifier vos besoins

Une fois le budget fixé, dressez une liste exhaustive de vos besoins et de vos préférences, c’est-à-dire les aspects que vous recherchez en matière de logement. Le quartier visé, le type d’habitation (logement, condo, duplex…), le nombre de pièces, la proximité des services et de la garderie, la ville ou la banlieue, etc… Comme il n’y a pas d’habitation parfaite, déterminez à l’avance sur quels aspects vous êtes prêt à faire des compromis et lesquels sont incontournables. Cet exercice peut vous paraître anodin, mais il vous aidera à gagner du temps en ciblant mieux vos réels besoins.

• Partir à la recherche de votre habitation

Vous trouverez des annonces immobilières un peu partout : les hebdos régionaux, les sites spécialisés (logisquebec.com), les annonces classées (kijiji, LesPac), les sites d’agences immobilières… Rien de mieux que de sillonner les rues du quartier convoité. Vous saurez aussitôt si l’emplacement et le type d’habitation vous conviennent ou non.

• Visiter les habitations

Vous avez ciblé les habitations qui vous intéressent? Il est temps d’effectuer les visites et de fixer votre choix. Des sites comme ceux de la Régie du logement et de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) pourront vous guider dans vos démarches. N’hésitez pas à les consulter.

Que vous décidiez de louer ou d’acheter, consulter ces sites vous sera d’une précieuse aide pour la recherche de votre habitation, surtout dans un contexte de séparation où votre énergie et votre motivation sont au plus bas.

Si vous avez besoin de plus de temps avant de vous fixer, vous pouvez toujours louer un logement à location court terme, tout équipé avec services fournis, d’une durée d’un mois ou deux selon vos besoins. Ce type de location temporaire existe dans plusieurs villes du Québec. Le seul inconvénient est de devoir entreposer vos meubles le temps que vous y habiterez.